Des rendements moins élevés (sur certaine production comme les pruniers, 2 fois moins de rendements).
Une présence humaine plus forte ( en moyenne 60 % du coût de production en bio) et plus qualifiée, de la production jusqu’au distributeur.
Un éparpillement des productions sur le territoire qui entraîne des frais de transports et de logistique lourds pour collecter, transformer, distribuer.
Des économies d’échelle moins importantes du fait des faibles volumes produits, transformes et distribues.
Un contrôle payant réalisé chaque année
par un organisme certificateur agrée par les pouvoirs publics
auquel doivent ce soumettre les opérateurs bio (producteurs de
matières premières, producteurs, transformateurs,
logisticiens, distributeurs...
Cette succession de contrôle se répercute sur le prix du produit final.